Cour d'appel de Paris, Pôle 1 chambre 1, 14 janvier 2014, n° 12/15140
CA Paris
Confirmation 14 janvier 2014
>
CASS
Rejet 28 mai 2015

Arguments

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  • Rejeté
    Irrégularité de la constitution du tribunal arbitral

    La cour a estimé que les éléments notoires concernant les liens entre l'arbitre et le conseil de SIEMENS n'ont pas été cachés et que CEGELEC n'a pas été trompée sur l'indépendance de l'arbitre.

  • Rejeté
    Violation du principe de la contradiction

    La cour a jugé que le tribunal arbitral a respecté le principe de la contradiction en permettant aux parties de débattre des faits, même si la méthode choisie n'avait pas été discutée au préalable.

  • Rejeté
    Contrariété de la sentence à l'ordre public international

    La cour a estimé que la motivation de la sentence échappe au contrôle du juge de l'annulation, et que CEGELEC ne prouve pas en quoi la sentence méconnaîtrait l'ordre public international.

  • Rejeté
    Abus de droit d'ester en justice

    La cour a rejeté cette demande, considérant que l'abus n'était pas établi.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Paris a rejeté le recours en annulation de la sentence arbitrale introduit par la société CEGELEC contre les sociétés SIEMENS SAS et SIEMENS AG, confirmant ainsi la décision du tribunal arbitral. La question juridique principale concernait la régularité de la constitution du tribunal arbitral, le respect du principe de la contradiction et la conformité de la sentence à l'ordre public international. CEGELEC contestait l'impartialité d'un des arbitres, l'adoption par le tribunal d'une méthode globale de répartition des responsabilités non discutée entre les parties, et l'absence de motivation sur le taux de responsabilité attribué à chaque partie. La Cour a jugé que les liens professionnels passés de l'arbitre avec le conseil de SIEMENS étaient notoires et ne justifiaient pas une récusation, que le choix de la méthode globale par le tribunal arbitral ne violait pas le principe de la contradiction, et que la motivation de la sentence ne relevait pas du contrôle du juge de l'annulation. En conséquence, la Cour a rejeté le recours, refusé la demande de dommages-intérêts pour procédure abusive formulée par SIEMENS et condamné CEGELEC à payer 100.000 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

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Dalloz · 17 avril 2019
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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 1 ch. 1, 14 janv. 2014, n° 12/15140
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 12/15140
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
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