Cour d'appel de Paris, 7 juillet 2016, n° 15/05130
CPH Créteil 30 mars 2015
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CA Paris
Infirmation partielle 7 juillet 2016

Arguments

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  • Accepté
    Modification unilatérale du contrat de travail

    La cour a jugé que la rémunération afférente aux astreintes de nuit fait partie intégrante de la rémunération contractuelle et ne peut être modifiée sans l'accord du salarié.

  • Rejeté
    Suppression légitime des permanences

    La cour a estimé que les permanences n'étaient pas intégrées dans la rémunération contractuelle et que leur suppression était légitime.

  • Rejeté
    Refus de prendre des congés aux dates fixées par l'employeur

    La cour a jugé que l'employeur avait respecté les dispositions légales et conventionnelles en fixant les dates de congés, et que le salarié ne pouvait pas imposer ses propres dates.

  • Accepté
    Droit à une indemnité au titre de l'article 700

    La cour a condamné le syndicat des copropriétaires à verser une somme au titre de l'article 700 en raison de la partialité de l'appel.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, 7 juil. 2016, n° 15/05130
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 15/05130
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Créteil, 30 mars 2015, N° F13/01730

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Paris, 7 juillet 2016, n° 15/05130