Cour d'appel de Paris, 9 mars 2016, n° 13/09443
CPH Auxerre 23 septembre 2013
>
CA Paris
Confirmation 9 mars 2016

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Harcèlement moral

    La cour a estimé que le salarié n'a pas établi de faits laissant présumer l'existence d'un harcèlement moral, rendant ainsi le licenciement pour inaptitude valide.

  • Rejeté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement était justifié par l'inaptitude constatée, et a donc rejeté la demande d'indemnités de rupture.

  • Rejeté
    Harcèlement moral

    La cour a jugé que les éléments présentés ne démontraient pas l'existence d'un harcèlement moral, et a donc rejeté la demande.

  • Rejeté
    Non-respect des dispositions légales sur le licenciement

    La cour a jugé que ces dispositions ne s'appliquaient pas au licenciement pour inaptitude, et a donc rejeté la demande.

  • Rejeté
    Violation de la priorité de réembauche

    La cour a confirmé que cette disposition ne s'appliquait pas dans le cadre d'un licenciement pour inaptitude, et a donc rejeté la demande.

  • Rejeté
    Exécution déloyale du contrat de travail

    La cour a jugé que cette demande n'était pas démontrée et a donc été rejetée.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Paris, 9 mars 2016, n° 13/09443
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 13/09443
Décision précédente : Conseil de prud'hommes d'Auxerre, 23 septembre 2013, N° 12/00011

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Paris, 9 mars 2016, n° 13/09443