Cour d'appel de Paris, Pôle 5 - chambre 2, 22 septembre 2017, n° 16/14152
TGI Paris 14 avril 2016
>
TGI Paris 14 avril 2016
>
TGI Paris 23 juin 2016
>
CA Paris
Infirmation partielle 22 septembre 2017
>
CA Paris
Non-lieu à statuer 27 février 2018

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Droits d'auteur sur les sacs

    La cour a constaté que la société Balenciaga ne rapporte pas la preuve d'actes de contrefaçon, bien qu'elle ait démontré sa titularité des droits d'auteur sur les sacs Baby Daim et Revers.

  • Rejeté
    Contrefaçon de marque

    La cour a jugé que la société Balenciaga échoue à établir l'acquisition de la distinctivité de la marque par l'usage, et a annulé la marque pour défaut de caractère distinctif.

  • Rejeté
    Parasitisme

    La cour a constaté que la société Balenciaga n'apporte aucun élément permettant de chiffrer l'engagement de frais de création et de publicité dont la société Leslycuir aurait tiré profit.

  • Rejeté
    Préjudice subi

    La cour a débouté la société Balenciaga de ses demandes, n'ayant pas prouvé les actes de contrefaçon.

  • Accepté
    Droit à la publicité de l'arrêt

    La cour a ordonné la publication de l'arrêt à intervenir dans cinq journaux au choix de Balenciaga.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, la société Balenciaga conteste le jugement du Tribunal de grande instance de Paris qui avait déclaré irrecevables ses demandes de contrefaçon de droits d’auteur et de marque, ainsi que ses demandes pour parasitisme. La cour d'appel confirme en partie le jugement de première instance, reconnaissant la titularité de Balenciaga sur les sacs Baby Daim et Revers, mais conclut qu'il n'y a pas eu de contrefaçon. La cour d'appel rejette les demandes de Balenciaga, considérant qu'elle n'a pas prouvé les actes de contrefaçon, et confirme l'annulation de la marque pour défaut de distinctivité. La décision est donc une confirmation partielle et une infirmation partielle du jugement initial.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Résumé de la juridiction

Commentaire1

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Est-il possible de protéger un élément décoratif d’un sac ?
Village Justice · 19 octobre 2017
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 5 - ch. 2, 22 sept. 2017, n° 16/14152
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 16/14152
Publication : PIBD 2017, 1082, IIIM-777
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Paris, 23 juin 2016, N° 15/06311
Décision(s) liée(s) :
  • Tribunal de grande instance de Paris, ordonnance du juge de la mise en état, 14 avril 2016, 2015/06311
  • Tribunal de grande instance de Paris, 23 juin 2016, 2015/06311
Domaine propriété intellectuelle : DESSIN ET MODELE ; MARQUE
Numéro(s) d’enregistrement des titres de propriété industrielle : 4003896
Classification internationale des marques : CL18
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée
Référence INPI : D20170093
Télécharger le PDF original fourni par la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Paris, Pôle 5 - chambre 2, 22 septembre 2017, n° 16/14152