Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - chambre 6, 29 septembre 2021, n° 19/03085
CPH Paris 11 février 2019
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CA Paris
Infirmation partielle 29 septembre 2021
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CASS
Désistement 16 juin 2022

Arguments

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  • Rejeté
    Violation des droits fondamentaux

    La cour a estimé que le licenciement n'était pas nul car la salariée n'a pas démontré que la véritable cause de son licenciement portait atteinte à une liberté fondamentale.

  • Accepté
    Insuffisance professionnelle contestée

    La cour a jugé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, car les éléments invoqués par l'employeur ne justifiaient pas une telle mesure.

  • Accepté
    Conditions de travail dégradées

    La cour a reconnu l'existence d'un préjudice résultant de manquements de l'employeur au titre de l'exécution de son contrat de travail.

  • Accepté
    Perte de chance liée au licenciement

    La cour a reconnu une perte de chance d'acquérir des actions en raison du licenciement injustifié.

  • Accepté
    Remboursement des indemnités de chômage

    La cour a ordonné le remboursement des indemnités de chômage versées à la salariée, conformément à la législation.

  • Accepté
    Frais irrépétibles

    La cour a accordé des dommages et intérêts au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Paris a infirmé le jugement du Conseil de Prud'hommes de Paris qui avait débouté Madame L X de toutes ses demandes suite à son licenciement par la société N O. Madame X contestait son licenciement pour insuffisance professionnelle, arguant qu'il était sans cause réelle et sérieuse, voire nul, car elle estimait qu'il résultait de la dénonciation de ses conditions de travail. La Cour a reconnu que le licenciement était injustifié, car les prétendues insuffisances professionnelles n'étaient pas la véritable cause du licenciement, mais plutôt le refus de Madame X de subir un traitement irrespectueux et son désarroi face au manque de soutien de son employeur. La Cour a donc octroyé à Madame X des dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse (100.000 euros), pour l'exécution défectueuse du contrat de travail (20.000 euros), et pour la perte de chance de disposer de RSU (18.500 euros), tout en ordonnant le remboursement de six mois d'indemnités de chômage versées par Pôle Emploi. La société N O a été également condamnée aux dépens et à payer 3.000 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile. La demande de Madame X concernant le remboursement des sommes prélevées sur les salaires au titre de frais généraux a été rejetée, tout comme sa demande de dommages et intérêts pour défaut d'entretien annuel d'évaluation.

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Commentaires2

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1Un salarié, ça démissionne ou ça ferme sa gueule ?
rocheblave.com · 6 mai 2025

2Votre licenciement est-il nul pour violation par votre employeur de l’une de vos Libertés fondamentales ?
rocheblave.com · 3 novembre 2021
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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 - ch. 6, 29 sept. 2021, n° 19/03085
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 19/03085
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Paris, 11 février 2019, N° F18/00594
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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