Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - chambre 11, 18 mai 2021, n° 19/02757
CPH Boulogne-Billancourt 21 décembre 2017
>
CPH Paris 19 novembre 2018
>
CA Paris
Infirmation partielle 18 mai 2021
>
CASS
Cassation 23 novembre 2022
>
CA Versailles
Infirmation partielle 25 janvier 2024
>
CA Paris
Infirmation 21 novembre 2024
>
CASS
Désistement 17 avril 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Nullité du licenciement

    La cour a estimé que le licenciement était justifié par des faits de rigidité et d'incitation à la grève, et non par l'exercice du droit de grève.

  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que les faits reprochés justifiaient le licenciement pour faute grave, confirmant ainsi la légitimité de la décision de l'employeur.

  • Accepté
    Heures supplémentaires non rémunérées

    La cour a reconnu que le salarié avait effectué des heures supplémentaires non rémunérées, mais a ajusté le montant à verser en fonction des éléments fournis.

  • Accepté
    Droit au bonus 2015

    La cour a jugé que les conditions d'éligibilité au bonus étaient remplies, et a donc accordé le paiement du bonus demandé.

  • Accepté
    Remise de documents rectifiés

    La cour a ordonné à l'employeur de délivrer les documents de fin de contrat rectifiés dans un délai imparti.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Paris a statué sur l'appel de Monsieur P X concernant son licenciement pour faute grave par la société Kepler Cheuvreux, après que le Conseil de Prud'hommes de Paris l'ait débouté de toutes ses demandes. Monsieur X contestait la légitimité de son licenciement et réclamait diverses indemnités, notamment pour heures supplémentaires et bonus non versé. La Cour a jugé que la convention de forfait jours était nulle, accordant ainsi à Monsieur X une indemnité pour heures supplémentaires non rémunérées, mais a rejeté sa demande d'indemnité pour travail dissimulé, faute de preuve d'intentionnalité de la part de l'employeur. Concernant le licenciement, la Cour a confirmé la faute grave, rejetant l'argument de nullité du licenciement avancé par Monsieur X qui se fondait sur une prétendue violation de son droit de grève. Toutefois, la Cour a infirmé le jugement de première instance en ce qui concerne le bonus de 2015, accordant à Monsieur X la somme de 100.000 euros bruts au titre de ce bonus. La société Kepler Cheuvreux a été condamnée à payer les dépens et une somme au titre de l'article 700 du code de procédure civile, et à délivrer des documents de fin de contrat rectifiés.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires11

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Menaces de grève ou grève, la protection contre le licenciement s’applique
editions-legislatives.fr · 10 décembre 2024

2Grève des 7, 8 et 9 mars contre la réforme des retraites. L’exercice du droit de grève dans le secteur privé : l’essentiel en 10 questions-réponses.
Marie-noëlle Katchadourian · Fidal · 8 mars 2023

3Contentieux du Droit Social : Actualités
Cabinet Aguera Avocats · 26 janvier 2023
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 - ch. 11, 18 mai 2021, n° 19/02757
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 19/02757
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Paris, 19 novembre 2018, N° 16/10959
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - chambre 11, 18 mai 2021, n° 19/02757