Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 4, 8 juin 2022, n° 19/08796
CPH Paris 17 mai 2019
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CA Paris
Infirmation partielle 8 juin 2022
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CASS
Rejet 24 avril 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Non-paiement des primes d'ancienneté

    Le tribunal a confirmé le jugement du conseil sur ce point, affirmant que la demande de majoration des primes d'ancienneté ne se justifiait pas.

  • Accepté
    Travail le dimanche sans rémunération majorée

    La cour a jugé que les dimanches travaillés devaient être rémunérés, reconnaissant les montants dus pour les années concernées.

  • Accepté
    Non-paiement des jours fériés travaillés

    La cour a confirmé que les jours fériés travaillés étaient dus, et a précisé le montant à payer.

  • Accepté
    Heures supplémentaires non rémunérées

    La cour a estimé que les éléments fournis par la salariée concernant les heures supplémentaires étaient suffisants, et a accordé le paiement dû.

  • Accepté
    Manquements de l'employeur rendant impossible la relation de travail

    La cour a reconnu la gravité des manquements de l'employeur, justifiant la résiliation aux torts de ce dernier.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de licenciement après résiliation judiciaire

    En raison de la résiliation judiciaire prononcée aux torts de l'employeur, la cour a jugé qu'elle devait bénéficier de l'indemnité conventionnelle.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis après résiliation

    La cour a confirmé qu'elle avait droit à cette indemnité selon les règles applicables.

  • Accepté
    Travail dissimulé et non respect des déclarations

    La preuve du travail dissimulé étant apportée, la cour a condamné l'employeur à verser une indemnité.

  • Accepté
    Droit à la remise des documents de fin de contrat

    La cour a ordonné la remise de ces documents dans les délais prévus.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Paris du 8 juin 2022, Mme [B] [X] conteste le jugement du Conseil de prud'hommes qui avait partiellement rejeté ses demandes contre la SARL Topper Expansion. La juridiction de première instance avait reconnu certaines créances, mais avait également rejeté des demandes de rappels de salaire, d'heures supplémentaires et de dommages-intérêts. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, a infirmé le jugement sur plusieurs points : elle a ordonné la résiliation judiciaire du contrat de travail aux torts de l'employeur, condamné la société à verser des sommes pour les heures supplémentaires, les rappels de salaire, et une indemnité pour travail dissimulé. La cour a confirmé le jugement sur d'autres aspects, notamment le rejet des demandes de dommages-intérêts pour atteinte au droit au repos dominical.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 4, 8 juin 2022, n° 19/08796
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 19/08796
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Paris, 17 mai 2019, N° F18/02254
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

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