Cour d'appel de Paris , Pôle 5, 2e ch., 23 juin 2023, n° 21/19404
TCOM Paris 4 octobre 2021
>
CA Paris
Infirmation partielle 23 juin 2023
>
INPI 23 juin 2023
>
CASS
Rejet 5 mars 2025
>
INPI 5 mars 2025
>
CASS
Rejet 5 mars 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Absence de concurrence déloyale

    La cour a jugé que les sociétés Vuitton n'avaient pas cherché à tirer profit de la notoriété de la collection Alhambra et que les éléments de preuve fournis par les sociétés Cartier et Richemont ne démontraient pas un comportement déloyal.

  • Accepté
    Condamnation aux dépens

    La cour a statué que les sociétés Richemont et Cartier, parties perdantes, devaient supporter les dépens de première instance et d'appel.

  • Accepté
    Frais irrépétibles

    La cour a accordé une indemnité aux sociétés Vuitton pour couvrir les frais irrépétibles, en raison de la perte des sociétés Richemont et Cartier.

Résumé par Doctrine IA

La décision de la cour d'appel concerne un litige entre les sociétés Louis Vuitton et Van Cleef & Arpels concernant des actes de concurrence déloyale et parasitaire. Les sociétés Van Cleef & Arpels et Richemont International ont assigné les sociétés Louis Vuitton en justice, reprochant à ces dernières d'avoir commercialisé une collection de bijoux (Color Blossom) qui utilise un motif de trèfle quadrilobé similaire à celui de la collection Alhambra de Van Cleef & Arpels. Le tribunal de commerce de Paris a condamné les sociétés Louis Vuitton à payer des dommages et intérêts aux sociétés Van Cleef & Arpels et Richemont International, ainsi qu'à cesser la vente et la fabrication des bijoux litigieux. Les sociétés Louis Vuitton ont fait appel de cette décision et demandent à la cour d'infirmer le jugement. Les sociétés Van Cleef & Arpels et Richemont International demandent à la cour de confirmer le jugement et de condamner les sociétés Louis Vuitton à payer des dommages et intérêts supplémentaires. La cour d'appel a examiné les arguments des parties et a conclu que les sociétés Louis Vuitton n'avaient pas commis d'actes de concurrence déloyale ou parasitaire. Par conséquent, la cour a infirmé le jugement du tribunal de commerce de Paris et a débouté les sociétés Van Cleef & Arpels et Richemont International de leurs demandes. Les sociétés Louis Vuitton ont été condamnées à payer des frais irrépétibles aux sociétés Van Cleef & Arpels et Richemont International.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires38

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1La concurrence déloyaleAccès limité
Solent avocats · 17 avril 2026

2Désordres et reprise en nature
eurojuris.fr · 3 novembre 2025

3Tactics AARPI
fr.linkedin.com · 31 octobre 2025
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 5 ch. 2, 23 juin 2023, n° 21/19404
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 21/19404
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de commerce / TAE de Paris, 4 octobre 2021, N° J2021000388
Décision(s) liée(s) :
  • Tribunal de commerce de Paris, 4 octobre 2021, J2021000388
Domaine propriété intellectuelle : MARQUE
Marques : Van Cleef & Arpels
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Référence INPI : M20230087
Lire la décision sur le site de la juridiction
Télécharger le PDF original fourni par la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Paris , Pôle 5, 2e ch., 23 juin 2023, n° 21/19404