Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 9, 18 décembre 2024, n° 22/03692
CPH Paris 16 février 2022
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CA Paris
Infirmation partielle 18 décembre 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Inexistence de faute justifiant la résolution

    La cour a estimé que la société BNP Paribas avait le droit de procéder à la résolution de la convention en raison du non-respect des engagements contractuels par le salarié.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnité de départ volontaire

    La cour a confirmé que la résolution de la convention était justifiée, rendant la demande d'indemnité de départ volontaire irrecevable.

  • Accepté
    Absence de faute grave

    La cour a jugé que le licenciement n'était pas fondé sur une faute grave, permettant au salarié de bénéficier de l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a conclu que le licenciement était injustifié, ouvrant droit à l'indemnité de licenciement.

  • Accepté
    Droit à la rémunération variable

    La cour a jugé que la rémunération variable était due au salarié, confirmant son droit à cette somme.

  • Accepté
    Calcul erroné de l'indemnité compensatrice de congés payés

    La cour a accepté la demande, reconnaissant que le calcul de l'indemnité compensatrice de congés payés devait inclure la rémunération variable.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Paris du 18 décembre 2024, M. [I] a interjeté appel d'un jugement du Conseil de prud'hommes qui avait partiellement accueilli ses demandes contre BNP Paribas, notamment concernant la nullité de la résolution de sa convention de rupture et des indemnités. La cour de première instance avait condamné BNP Paribas à verser certaines sommes, mais avait débouté M. [I] de plusieurs autres demandes. La cour d'appel a confirmé la décision de première instance sur la nullité de la résolution de la convention de rupture, considérant que BNP Paribas avait agi légitimement en raison de la violation par M. [I] de ses obligations contractuelles. Cependant, elle a infirmé le jugement sur le licenciement pour faute grave, le considérant sans cause réelle et sérieuse, et a accordé à M. [I] des indemnités compensatrices de préavis, de licenciement, ainsi que des rappels de salaires. La cour a donc partiellement infirmé et partiellement confirmé le jugement initial.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 9, 18 déc. 2024, n° 22/03692
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 22/03692
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Paris, 16 février 2022, N° 19/08000
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 22 avril 2025
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Sur les parties

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