Cour d'appel de Paris, Pôle 1 chambre 11, 1er février 2024, n° 24/00502
TGI Meaux 29 janvier 2024
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CA Paris
Confirmation 1 février 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Irrégularité de la procédure de placement en rétention

    La cour a estimé que la date de l'arrêté de placement en rétention n'avait pas d'incidence sur les droits de l'appelant, car la notification a été faite concomitamment à la levée d'écrou.

  • Rejeté
    Avis tardif au procureur de la République

    La cour a jugé que l'avis au procureur a été donné dans les délais requis et qu'aucun grief n'a été démontré à cet égard.

  • Rejeté
    Non-respect des articles L.121-1 et L.121-2 du code des relations entre le public et l'administration

    La cour a rappelé que ces articles ne s'appliquent pas aux décisions de placement en rétention, qui relèvent d'une autre procédure.

  • Rejeté
    Absence de garanties de représentation

    La cour a constaté que l'appelant ne disposait pas de passeport valide ni de garanties de représentation stables, justifiant le rejet de sa demande.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Paris a confirmé l'ordonnance rendue par le juge des libertés et de la détention du tribunal judiciaire de Meaux. M. [Y] [D] alias [K] [D] avait demandé l'infirmation de cette ordonnance. Il contestait la régularité de la procédure de placement en rétention, arguant que l'arrêté était antérieur à sa levée d'écrou et que le procureur de la République avait été avisé tardivement. Il reprochait également à l'administration de ne pas avoir respecté les dispositions du code des relations entre le public et l'administration. La cour d'appel a rejeté ces arguments, affirmant que la date de l'arrêté de placement en rétention n'avait pas d'incidence dès lors que la notification avait été faite concomitamment à la levée d'écrou. Elle a également estimé que l'avis au procureur de la République avait été donné dans les délais et que l'administration n'avait pas violé les dispositions du code des relations entre le public et l'administration. Enfin, la cour d'appel a confirmé la décision de rejet de la demande d'assignation à résidence de M. [Y] [D] alias [K] [D], considérant qu'il ne disposait pas de garanties de représentation suffisantes.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 1 ch. 11, 1er févr. 2024, n° 24/00502
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 24/00502
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Meaux, 29 janvier 2024
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

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