Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 3, 2 juillet 2025, n° 20/01795
CPH Meaux 11 décembre 2019
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CA Paris
Infirmation partielle 2 juillet 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Cession frauduleuse du contrat de travail

    La cour a estimé que la cession n'était pas frauduleuse et que les conditions de transfert du contrat de travail étaient réunies.

  • Rejeté
    Absence de transfert d'une entité économique autonome

    La cour a jugé que le site cédé constituait une entité économique autonome, permettant le transfert des contrats de travail.

  • Rejeté
    Co-emploi entre Teva Santé et Mitrychem

    La cour a conclu qu'il n'y avait pas d'immixtion permanente de Teva Santé dans la gestion de Mitrychem, excluant ainsi la notion de co-emploi.

  • Rejeté
    Non-respect de l'obligation de reclassement

    La cour a jugé que le liquidateur avait respecté son obligation de reclassement, n'ayant pas de lien avec Teva Santé.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 3, 2 juil. 2025, n° 20/01795
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 20/01795
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Meaux, 11 décembre 2019, N° 15/00907
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 10 juillet 2025
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Sur les parties

Texte intégral

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