Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 9, 7 mai 2025, n° 22/06698
CPH Évry 30 mai 2022
>
CA Paris
Infirmation partielle 7 mai 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Non-paiement des heures supplémentaires

    La cour a retenu que les éléments fournis par M. [F] étaient suffisants pour établir le montant de son salaire mensuel moyen, tenant compte des heures supplémentaires.

  • Accepté
    Heures supplémentaires non rémunérées

    La cour a jugé que les éléments fournis par M. [F] étaient suffisamment précis pour justifier le paiement des heures supplémentaires revendiquées.

  • Accepté
    Droit aux congés payés

    La cour a reconnu le droit de M. [F] à des congés payés en lien avec les heures supplémentaires qu'il a effectuées.

  • Accepté
    Travail de nuit non rémunéré

    La cour a jugé que M. [F] avait effectivement travaillé des heures de nuit et devait être rémunéré en conséquence.

  • Accepté
    Travail le dimanche non rémunéré

    La cour a reconnu que M. [F] avait travaillé le dimanche et devait être indemnisé pour ce travail.

  • Accepté
    Droit aux repos compensateurs

    La cour a jugé que M. [F] avait droit à une indemnité pour les repos compensateurs non pris.

  • Accepté
    Obligation de remise de documents sociaux

    La cour a ordonné à l'employeur de remettre un bulletin de paie conforme à M. [F].

  • Accepté
    Dépens de la procédure

    La cour a condamné l'employeur à payer les dépens de la procédure.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Paris du 7 mai 2025, M. [F] conteste le jugement du Conseil de prud'hommes d'Évry-Courcouronnes qui l'a débouté de ses demandes de rappels de salaire et d'indemnités. La juridiction de première instance a rejeté ses demandes, considérant que les éléments fournis n'étaient pas suffisants pour établir l'existence d'heures supplémentaires. La Cour d'appel, après avoir examiné les preuves, a infirmé partiellement le jugement, reconnaissant que M. [F] avait effectivement effectué des heures supplémentaires et a condamné la société Valente Sécurité à lui verser des sommes pour ces heures, ainsi que pour d'autres indemnités. En revanche, la demande d'indemnité pour travail dissimulé a été confirmée en raison de l'absence de preuve d'intentionnalité. La Cour a donc infirmé le jugement en partie tout en confirmant certaines de ses dispositions.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 9, 7 mai 2025, n° 22/06698
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 22/06698
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes d'Évry, 30 mai 2022, N° F21/00626
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 16 mai 2025
Lire la décision sur le site de la juridiction

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 9, 7 mai 2025, n° 22/06698