Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 10, 25 septembre 2025, n° 20/06473
CPH Bobigny 23 juin 2020
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CA Paris
Infirmation 25 septembre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Manquements graves de l'employeur

    La cour a retenu que les manquements de l'employeur justifiaient la résiliation du contrat de travail aux torts de ce dernier.

  • Accepté
    Non-paiement des salaires

    La cour a estimé que l'employeur n'a pas démontré qu'il avait payé les salaires dus, donnant ainsi raison au salarié.

  • Accepté
    Heures supplémentaires non rémunérées

    La cour a jugé que l'employeur n'a pas fourni de preuves suffisantes pour contester les heures supplémentaires revendiquées par le salarié.

  • Accepté
    Dissimulation d'emploi salarié

    La cour a retenu que l'intention de dissimulation était caractérisée par l'absence de bulletins de paie et le non-paiement des heures travaillées.

  • Accepté
    Absence de licenciement formel

    La cour a jugé que le salarié avait droit à une indemnité compensatrice de préavis, car la rupture du contrat n'avait pas été initiée par l'employeur.

  • Accepté
    Remise de bulletins de paie et certificat de travail

    La cour a ordonné à l'employeur de remettre les documents sociaux au salarié, en raison de l'absence de remise de ces documents.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Paris du 25 septembre 2025, M. [Y] conteste le jugement du Conseil de prud'hommes de Bobigny qui l'avait débouté de ses demandes. La juridiction de première instance avait considéré que M. [Y] ne justifiait pas de ses créances. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, a infirmé le jugement en retenant que l'employeur n'avait pas prouvé avoir exécuté ses obligations de paiement. Elle a ainsi prononcé la résiliation judiciaire du contrat de travail aux torts de l'employeur, fixant diverses créances au passif de la liquidation de la société 7 M Confort. La cour a également ordonné la remise de documents de travail à M. [Y] et a confirmé que l'AGS devait garantir les créances salariales.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 10, 25 sept. 2025, n° 20/06473
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 20/06473
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bobigny, 23 juin 2020, N° F18/00693
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 5 novembre 2025
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Sur les parties

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