Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 6, 3 décembre 2025, n° 22/04447
CPH Paris 23 mars 2022
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CA Paris
Infirmation partielle 3 décembre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Rupture du contrat après la période d'essai

    La cour a confirmé que la rupture est intervenue après la période d'essai, ce qui entraîne le droit à une indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Rupture sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que la rupture du contrat de travail était sans cause réelle et sérieuse, justifiant ainsi l'octroi de dommages-intérêts.

  • Accepté
    Condition de versement de la prime

    La cour a estimé que la rupture du contrat de travail produisant les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse, la salariée a droit à la prime contractuelle même si elle n'était plus dans les effectifs.

  • Rejeté
    Circonstances de la rupture

    La cour a jugé que la salariée n'a pas prouvé que la rupture était brutale ou vexatoire, et a donc rejeté cette demande.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 6, 3 déc. 2025, n° 22/04447
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 22/04447
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Paris, 23 mars 2022, N° F20/08273
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 17 décembre 2025
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Sur les parties

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