Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 8, 19 juin 2025, n° 23/06565
CPH Longjumeau 6 septembre 2023
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CA Paris
Infirmation partielle 19 juin 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Licenciement discriminatoire en raison de l'état de santé

    La cour a estimé que le licenciement ne reposait pas sur une discrimination liée à l'état de santé, car l'employeur a justifié sa décision par des manquements contractuels.

  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a jugé que les retards étaient établis par des éléments objectifs et que le salarié n'avait pas apporté de justificatifs, rendant le licenciement justifié.

  • Rejeté
    Droit à des indemnités suite à un licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement était justifié par une cause réelle et sérieuse, ne donnant pas droit à des indemnités.

  • Accepté
    Licenciement sans préavis

    La cour a jugé que le licenciement ne reposait pas sur une faute grave, ouvrant droit à l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Droit aux congés payés suite à un licenciement

    La cour a accordé l'indemnité compensatrice de congés payés en raison de la requalification du licenciement.

  • Accepté
    Rappel de salaire suite à une mise à pied injustifiée

    La cour a jugé que la mise à pied était injustifiée, ouvrant droit au rappel de salaire.

  • Accepté
    Droit à une indemnité de licenciement

    La cour a accordé l'indemnité de licenciement en raison de la requalification du licenciement.

  • Accepté
    Rappel de salaire pour retenues injustifiées

    La cour a jugé que les retenues étaient injustifiées, ouvrant droit au rappel de salaire.

  • Rejeté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a jugé que l'employeur avait respecté ses obligations de sécurité et n'avait pas manqué à ses devoirs.

  • Accepté
    Droit aux frais irrépétibles

    La cour a accordé des frais irrépétibles au salarié en raison de la décision rendue.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Paris du 19 juin 2025, M. [J] [S] conteste son licenciement pour faute grave par la société COGEREST, demandant son annulation et des indemnités. La juridiction de première instance a jugé le licenciement justifié. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, a infirmé le jugement sur la qualification de la faute, considérant que le licenciement reposait sur une cause réelle et sérieuse, mais pas sur une faute grave. Elle a donc condamné COGEREST à verser à M. [S] diverses indemnités, tout en confirmant le jugement pour le surplus des demandes. La cour a également statué sur les dépens et les frais irrépétibles.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 8, 19 juin 2025, n° 23/06565
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 23/06565
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Longjumeau, 6 septembre 2023, N° F22/00171
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 27 juin 2025
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Sur les parties

Texte intégral

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