Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 7, 26 mars 2026, n° 22/01880
CPH Paris 24 novembre 2021
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CA Paris
Infirmation partielle 26 mars 2026

Résumé par Doctrine IA

La salariée, Mme [R], [J], a été licenciée par la SARL [1] pour manquements professionnels. Elle a saisi le Conseil de Prud'hommes, qui a jugé le licenciement dépourvu de cause réelle et sérieuse et l'a indemnisée.

La Cour d'appel a été saisie par la salariée qui demandait la nullité de son licenciement pour atteinte à sa liberté d'expression. La Cour a jugé que le licenciement était nul, estimant que la société avait agi en représailles suite à un courriel envoyé par la salariée concernant les heures supplémentaires et les congés payés.

En conséquence, la Cour d'appel a infirmé le jugement de première instance sur ce point, condamnant l'employeur à verser 20 000 euros bruts à la salariée au titre de l'indemnité pour licenciement nul. Elle a également infirmé la condamnation au remboursement des indemnités de chômage.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 7, 26 mars 2026, n° 22/01880
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 22/01880
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Paris, 24 novembre 2021, N° 20/09634
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 4 avril 2026
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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