Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 11, 3 février 2026, n° 22/08251
CPH Bobigny 28 juillet 2022
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CA Paris
Infirmation partielle 3 février 2026

Arguments

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  • Accepté
    Violation de la liberté d'expression

    La cour a estimé que le licenciement était fondé sur l'usage de la liberté d'expression du salarié, sans abus établi, confirmant ainsi la nullité du licenciement.

  • Accepté
    Évaluation du préjudice

    La cour a confirmé que le préjudice du salarié était justifié et a évalué l'indemnité à 59 835 euros, tenant compte de son ancienneté et de son âge.

  • Accepté
    Mauvaise foi de l'employeur

    La cour a constaté que l'employeur a effectivement fait preuve de mauvaise foi, justifiant ainsi l'octroi de dommages et intérêts évalués à 12 000 euros.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 11, 3 févr. 2026, n° 22/08251
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 22/08251
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bobigny, 28 juillet 2022, N° F20/01251
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 12 février 2026
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Sur les parties

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