Cour d'appel de Pau, Chambre sociale, 10 février 2022, n° 19/01840
CPH Pau 24 avril 2019
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CA Pau
Confirmation 10 février 2022

Arguments

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  • Rejeté
    Calcul erroné de la moyenne salariale

    La cour a estimé que le calcul effectué par l'employeur était conforme aux dispositions légales et aux éléments de preuve fournis.

  • Rejeté
    Preuves de harcèlement moral

    La cour a jugé que la salariée n'a pas apporté de preuves suffisantes pour établir l'existence d'un harcèlement moral.

  • Rejeté
    Avenant non respecté

    La cour a constaté que l'avenant avait été signé et que les conditions avaient été respectées par l'employeur.

  • Rejeté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement était justifié par l'inaptitude constatée par le médecin du travail.

  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement était justifié par l'inaptitude et l'impossibilité de reclassement.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a jugé que l'indemnité compensatrice de préavis n'était pas due en raison de la nature du licenciement.

  • Rejeté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a estimé que l'employeur avait pris des mesures adéquates pour répondre aux besoins de la salariée.

  • Rejeté
    Double prélèvement d'acompte

    La cour a jugé qu'il n'y avait pas eu double prélèvement, l'acompte ayant été correctement déduit.

  • Rejeté
    Rappel de jours JTL et CET

    La cour a confirmé que les jours JTL et CET avaient été correctement réglés par l'employeur.

Résumé par Doctrine IA

Dans l'affaire Y X contre la SA Orange, Mme Y X conteste son licenciement pour inaptitude, invoquant un harcèlement moral et des manquements de l'employeur. La juridiction de première instance a débouté Mme Y X de toutes ses demandes, considérant que l'employeur avait respecté ses obligations. En appel, la cour a confirmé cette décision, soulignant que Mme Y X n'avait pas prouvé l'existence de harcèlement et que l'employeur avait correctement appliqué les règles concernant les congés payés et l'indemnité de licenciement. La cour a également noté que les difficultés financières de la salariée résultaient du refus de la CPAM d'un mi-temps thérapeutique, et non d'un manquement de l'employeur. La décision de première instance a donc été confirmée dans son intégralité.

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Sur la décision

Référence :
CA Pau, ch. soc., 10 févr. 2022, n° 19/01840
Juridiction : Cour d'appel de Pau
Numéro(s) : 19/01840
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Pau, 24 avril 2019
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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