Cour d'appel de Pau, Chambre sociale, 7 novembre 2024, n° 23/00102
CPH Mont-de-Marsan 14 décembre 2022
>
CA Pau
Confirmation 7 novembre 2024

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Manquement à l'obligation de sécurité de l'employeur

    La cour a estimé qu'aucun manquement de l'employeur à son obligation de sécurité n'a été établi, et que le licenciement pour inaptitude était justifié.

  • Rejeté
    Inaptitude d'origine professionnelle

    La cour a jugé que l'inaptitude n'était pas consécutive à un accident du travail ou à une maladie professionnelle, et a donc rejeté la demande de dommages intérêts.

  • Rejeté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement était justifié, rendant la demande d'indemnité compensatrice de préavis irrecevable.

  • Rejeté
    Conditions de travail déplorables

    La cour a jugé que les conditions de travail, bien que discutables, n'ont pas été prouvées comme étant à l'origine de l'inaptitude, et a donc rejeté la demande.

  • Rejeté
    Frais irrépétibles

    La cour a jugé que la demande de frais irrépétibles n'était pas justifiée, et a donc rejeté la demande.

Résumé par Doctrine IA

Monsieur [D] [A] a contesté son licenciement pour inaptitude, affirmant que son inaptitude était la conséquence de manquements de son employeur à son obligation de sécurité. Il demandait l'infirmation du jugement de première instance qui avait jugé son licenciement pourvu d'une cause réelle et sérieuse et avait débouté de ses demandes.

La cour d'appel a examiné les allégations de Monsieur [A] concernant des conditions de travail dégradées, des tâches non conformes, des pressions pour une rupture conventionnelle et des insultes. Elle a conclu qu'aucun élément ne permettait de caractériser un manquement de l'employeur à son obligation de sécurité ayant provoqué l'inaptitude du salarié.

Par conséquent, la cour d'appel a confirmé le jugement de première instance, déboutant Monsieur [A] de ses demandes indemnitaires et de reconnaissance d'une inaptitude d'origine professionnelle. Elle a également rejeté la demande de l'employeur pour appel abusif, mais a condamné Monsieur [A] aux dépens et à verser une somme au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Pau, ch. soc., 7 nov. 2024, n° 23/00102
Juridiction : Cour d'appel de Pau
Numéro(s) : 23/00102
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Mont-de-Marsan, 14 décembre 2022, N° F22/00015
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 14 mars 2025
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Pau, Chambre sociale, 7 novembre 2024, n° 23/00102