Cour d'appel de Poitiers, Chambre sociale, 19 décembre 2019, n° 19/01442
CPH Bergerac 21 mars 2016
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CA Bordeaux
Infirmation partielle 22 novembre 2017
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CASS
Cassation 27 mars 2019
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CA Poitiers
Infirmation 19 décembre 2019

Arguments

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  • Accepté
    Absence de contrat de travail écrit

    La cour a constaté qu'aucun contrat de travail écrit n'avait été établi et que les conditions d'emploi ne justifiaient pas l'application des règles relatives aux contrats à durée déterminée.

  • Accepté
    Manquements de l'employeur à ses obligations

    La cour a jugé que les manquements de l'employeur étaient suffisamment graves pour justifier la résiliation judiciaire du contrat de travail aux torts de l'employeur.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a reconnu que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, en raison des manquements de l'employeur à ses obligations.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité légale de licenciement

    La cour a jugé que Monsieur A X avait droit à une indemnité légale de licenciement, compte tenu de son ancienneté.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de préavis

    La cour a reconnu que Monsieur A X avait droit à une indemnité de préavis et aux congés payés afférents.

  • Accepté
    Droit au paiement des salaires dus

    La cour a jugé que l'employeur devait payer les salaires dus, n'ayant pas prouvé que Monsieur A X avait refusé d'exécuter son travail.

  • Accepté
    Obligation de délivrer les documents de fin de contrat

    La cour a ordonné à l'employeur de délivrer les documents de fin de contrat, sans astreinte.

Commentaires6

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Sur la décision

Référence :
CA Poitiers, ch. soc., 19 déc. 2019, n° 19/01442
Juridiction : Cour d'appel de Poitiers
Numéro(s) : 19/01442
Sur renvoi de : Cour de cassation, 27 mars 2019
Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

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