Cour d'appel de Reims, Chambre sociale, 3 avril 2024, n° 22/01729
CPH Troyes 20 septembre 2022
>
CA Reims
Infirmation 3 avril 2024

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Manquements de l'employeur

    La cour a estimé que la démission était un acte unilatéral clair et non équivoque, et que les manquements invoqués par le salarié n'étaient pas suffisamment graves pour justifier une prise d'acte.

  • Accepté
    Droit aux repos compensateurs

    La cour a reconnu que le salarié avait droit à des repos compensateurs pour le travail de nuit effectué et a rectifié le montant à verser.

  • Accepté
    Droit aux pauses

    La cour a jugé que l'employeur n'avait pas prouvé qu'il avait respecté ses obligations en matière de pauses, et a donc accordé l'indemnité demandée.

  • Rejeté
    Préjudice subi

    La cour a confirmé que le jugement initial avait correctement évalué le préjudice et a rejeté la demande d'augmentation des dommages et intérêts.

  • Rejeté
    Privation de droit au repos

    La cour a confirmé que le préjudice avait été correctement évalué par le jugement initial et a rejeté la demande d'augmentation de l'indemnité.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Reims a confirmé partiellement le jugement rendu par le Conseil de Prud'hommes de Troyes. Elle a déclaré recevables les demandes de M. [B] [V] concernant les repos compensateurs pour travail de nuit effectué en 2018 et 2019 ainsi que les temps de pause. La cour a également confirmé que M. [B] [V] aurait dû bénéficier de repos compensateurs en contrepartie du travail de nuit réalisé en 2020, d'une information mensuelle sur le travail de nuit réalisé et de son droit à pause en 2020. Elle a condamné la société Ambulances Saint Luc à verser différentes sommes à M. [B] [V] pour compenser les préjudices subis. Cependant, la cour a infirmé le jugement en ce qui concerne les demandes de M. [B] [V] relatives aux repos compensateurs pour travail de nuit effectué en 2018 et 2019 et aux temps de pause pour les années 2018 et 2019. La cour a également confirmé que la rupture du contrat de travail s'analyse en une démission. Enfin, la cour a condamné la société Ambulances Saint Luc à payer des dommages et intérêts à M. [B] [V] ainsi qu'à verser une somme au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Reims, ch. soc., 3 avr. 2024, n° 22/01729
Juridiction : Cour d'appel de Reims
Numéro(s) : 22/01729
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Troyes, 20 septembre 2022, N° F22/00012
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Reims, Chambre sociale, 3 avril 2024, n° 22/01729