Cour d'appel de Reims, Chambre sociale, 3 avril 2025, n° 24/01001
CPH Troyes 23 mai 2024
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CA Reims
Infirmation partielle 3 avril 2025

Arguments

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  • Accepté
    Manquements de l'employeur

    La cour a estimé que les manquements de l'employeur étaient suffisamment graves pour justifier la requalification de la prise d'acte en licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a confirmé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, justifiant ainsi l'octroi de dommages-intérêts.

  • Accepté
    Sanction pécuniaire illicite

    La cour a jugé que le paiement de la somme pour les soins vétérinaires constituait une sanction pécuniaire illicite et a ordonné le remboursement.

  • Accepté
    Décompte erroné des congés payés

    La cour a constaté que le décompte des congés payés était erroné et a ordonné le paiement du rappel.

  • Accepté
    Manquements contractuels de l'employeur

    La cour a reconnu les manquements de l'employeur et a accordé des dommages-intérêts pour exécution déloyale du contrat de travail.

  • Autre
    Transmission des documents de fin de contrat

    La cour a ordonné la transmission des documents, mais ce point a été infirmé en appel.

Résumé par Doctrine IA

Dans l'arrêt n° 192 du 03 avril 2025, la cour d'appel de Reims a examiné l'appel de Mme [M] [G] contre un jugement du Conseil de Prud'hommes de Troyes qui avait requalifié la prise d'acte de rupture de contrat de Mme [C] [A] en licenciement sans cause réelle et sérieuse. La cour de première instance avait également condamné Mme [M] [G] à verser diverses sommes à Mme [C] [A]. La cour d'appel a infirmé plusieurs points du jugement, notamment en ce qui concerne le rappel de salaires et les congés payés, mais a confirmé la requalification de la rupture et les indemnités liées. Elle a également condamné Mme [M] [G] à rembourser une sanction pécuniaire illicite et à verser des dommages-intérêts pour exécution déloyale du contrat de travail. La décision de première instance a donc été partiellement infirmée et confirmée.

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Sur la décision

Référence :
CA Reims, ch. soc., 3 avr. 2025, n° 24/01001
Juridiction : Cour d'appel de Reims
Numéro(s) : 24/01001
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Troyes, 23 mai 2024, N° F23/00187
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 8 avril 2025
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Sur les parties

Texte intégral

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