Cour d'appel de Reims, Chambre sociale, 8 avril 2026, n° 25/01468
CPH Reims 3 octobre 2025
>
CA Reims
Confirmation 8 avril 2026

Résumé par Doctrine IA

Madame [V] [D] a saisi le Conseil de Prud'hommes afin de faire juger sa démission nulle ou équivoque, et de la requalifier en licenciement nul ou abusif. Elle demandait diverses indemnités et la remise de documents de fin de contrat.

Le Conseil de Prud'hommes a jugé la démission claire et non équivoque, déboutant Madame [V] [D] de ses demandes. La salariée a fait appel de cette décision, contestant la clarté de sa démission et invoquant un vice du consentement et une discrimination liée à son état de santé.

La Cour d'appel a confirmé le jugement de première instance, estimant que la démission était claire et non équivoque. Elle a considéré que Madame [V] [D] n'avait pas démontré de vice du consentement ni de contrainte lors de la signature de sa démission, et a donc débouté la salariée de ses demandes.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Reims, ch. soc., 8 avr. 2026, n° 25/01468
Juridiction : Cour d'appel de Reims
Numéro(s) : 25/01468
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Reims, 3 octobre 2025, N° 2025-10886
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 17 avril 2026
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Reims, Chambre sociale, 8 avril 2026, n° 25/01468