Cour d'appel de Paris, Pôle 4 chambre 9 a, 20 novembre 2025, n° 24/17419
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TI Paris 16 mai 2019
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Infirmation partielle 2 juin 2022
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Infirmation partielle 20 novembre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Vice de forme du contrat de vente

    La cour a constaté que le contrat de vente ne comportait pas les mentions nécessaires, justifiant ainsi l'annulation du contrat.

  • Rejeté
    Dol commis par le vendeur

    La cour a jugé que le dol n'était pas établi à l'encontre de la banque, car celle-ci n'était pas complice du vendeur.

  • Accepté
    Faute de la banque dans le déblocage des fonds

    La cour a retenu que la banque avait commis une faute en débloquant les fonds sur la base d'une attestation incomplète, justifiant la restitution des sommes versées.

  • Accepté
    Préjudice lié à la faute de la banque

    La cour a reconnu un préjudice en lien avec la faute de la banque, fixant le montant des dommages et intérêts.

Résumé par Doctrine IA

Voici un résumé de la décision de justice :

La Cour d'appel de Paris était saisie d'une affaire concernant la nullité d'un contrat de vente d'une centrale photovoltaïque et d'un contrat de prêt affecté. Les époux [M] demandaient l'annulation de ces contrats en raison de vices formels et de dol dans la formation du contrat de vente. La société BNP Paribas Personal Finance, venant aux droits de la banque prêteuse, contestait ces demandes.

La juridiction de première instance avait prononcé la nullité des deux contrats, estimant que le bon de commande présentait des irrégularités formelles et que la banque avait commis une faute en finançant un contrat irrégulier. La cour d'appel, dans un premier temps, avait infirmé ce jugement, déboutant les époux [M] de leurs demandes et condamnant solidairement les époux [M] à rembourser le prêt. Cependant, la Cour de cassation a cassé cet arrêt, renvoyant l'affaire devant la cour d'appel autrement composée.

La cour d'appel, dans sa décision actuelle, confirme le jugement de première instance en ce qu'il a prononcé la nullité du contrat de vente et du contrat de prêt affecté. Elle condamne la BNP Paribas Personal Finance à restituer les sommes versées par les époux [M] au titre du prêt. Cependant, elle modifie les conséquences de cette nullité en ce qui concerne la restitution du matériel et le remboursement du capital, fixant le préjudice des époux [M] et ordonnant une compensation des créances réciproques.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 4 ch. 9 a, 20 nov. 2025, n° 24/17419
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 24/17419
Importance : Inédit
Sur renvoi de : Cour de cassation, 10 juillet 2024, N° 4-9A
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 29 novembre 2025
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Sur les parties

Texte intégral

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