Cour d'appel de Rennes, 8ème ch prud'homale, 9 décembre 2011, n° 11/02326
CPH Le Mans 8 novembre 2008
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CPH Le Mans 28 novembre 2008
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CA Angers
Confirmation 3 novembre 2009
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CASS
Cassation partielle 15 février 2011
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CA Rennes
Infirmation 9 décembre 2011

Arguments

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  • Accepté
    Non-respect de l'obligation de reclassement

    La cour a constaté que la société SEGILOG ne justifiait pas avoir sérieusement et loyalement recherché un poste de reclassement, rendant le licenciement dénué de cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Méconnaissance de l'obligation de sécurité

    La cour a relevé que la méconnaissance par la société SEGILOG des avis d'aptitude a causé un préjudice au salarié, contribuant à la dégradation de son état de santé.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, justifiant ainsi l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Clause de non-concurrence sans contrepartie financière

    La cour a constaté que la clause de non-concurrence était illicite, justifiant l'octroi de dommages et intérêts pour la période de respect de cette clause.

  • Accepté
    Frais irrépétibles

    La cour a jugé équitable d'allouer une somme au titre des frais irrépétibles en raison de la défaite de l'employeur.

Résumé par Doctrine IA

La décision de la Cour d'appel porte sur le licenciement de Monsieur Y par la société SEGILOG. Monsieur Y contestait la validité de ce licenciement et demandait des indemnités et des dommages et intérêts. La principale question juridique était de savoir si le licenciement reposait sur une cause réelle et sérieuse. La juridiction de première instance ainsi que la Cour d'appel d'X avaient toutes deux débouté Monsieur Y de ses demandes. Cependant, la Cour de Cassation a cassé l'arrêt de la Cour d'appel d'X et a renvoyé l'affaire devant la cour d'appel de Rennes. Dans sa décision, la cour d'appel de Rennes constate que la société SEGILOG n'a pas sérieusement recherché un poste de reclassement pour Monsieur Y, ce qui rend le licenciement sans cause réelle et sérieuse. Elle condamne donc la société à verser à Monsieur Y des indemnités et des dommages et intérêts.

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Commentaire1

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1Carole Vercheyre-Grard
carole-vercheyre-grard.fr · 28 février 2011
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Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 8e ch prud'homale, 9 déc. 2011, n° 11/02326
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 11/02326
Décision précédente : Cour d'appel d'Angers, 3 novembre 2009

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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Cour d'appel de Rennes, 8ème ch prud'homale, 9 décembre 2011, n° 11/02326