Cour d'appel de Rennes, 22 janvier 2014, n° 12/04680
CA Rennes
Infirmation partielle 22 janvier 2014

Arguments

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  • Accepté
    Absence d'enfants à confier

    La cour a jugé que l'absence d'enfants à confier constitue une cause réelle et sérieuse de licenciement, infirmant ainsi le jugement de première instance.

  • Rejeté
    Application de l'avenant 305

    La cour a estimé que l'avenant n'était pas applicable avant son agrément, et a donc rejeté la demande de rappel de salaire.

  • Rejeté
    Indemnité d'attente

    La cour a jugé que l'indemnité d'attente n'était pas due en raison de la diminution partielle d'activité et a rejeté la demande.

  • Rejeté
    Application de l'avenant 305

    La cour a confirmé que les primes d'entretien ne peuvent être réclamées pour la période antérieure à l'application de l'avenant.

  • Rejeté
    Rémunération des jours fériés

    La cour a constaté que la salariée n'a pas apporté de preuve suffisante pour contredire les éléments de rémunération fournis par l'employeur.

  • Accepté
    Calcul de l'indemnité compensatrice

    La cour a reconnu que l'indemnité compensatrice de préavis devait être calculée sur la base du salaire moyen des derniers mois de travail effectif.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, l'Association Des Amis Les Rochers a fait appel d'un jugement du Conseil de prud'hommes qui avait déclaré le licenciement de Mme E-F Z sans cause réelle et sérieuse et avait ordonné le paiement de diverses indemnités. La cour d'appel a d'abord confirmé que l'ancienneté de Mme Z devait être prise en compte à partir du 16 janvier 2007, mais a infirmé le jugement sur plusieurs points. Elle a statué que l'avenant 305 de la convention collective n'était applicable qu'à partir de l'agrément du 10 juillet 2008, rejetant ainsi les demandes de Mme Z basées sur son application antérieure. La cour a également jugé que le licenciement était fondé sur une cause réelle et sérieuse, infirmant le jugement sur ce point. En conséquence, la cour a partiellement réformé le jugement initial, confirmant certaines décisions tout en infirmant d'autres.

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Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 22 janv. 2014, n° 12/04680
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 12/04680

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Arrêté du 10 juillet 2008
  2. Code de procédure civile
  3. Code du travail
  4. Code de l'action sociale et des familles
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Cour d'appel de Rennes, 22 janvier 2014, n° 12/04680