Cour d'appel de Rennes, 7ème ch prud'homale, 22 mai 2019, n° 16/00447
CA Rennes
Infirmation partielle 22 mai 2019

Arguments

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  • Accepté
    Non-paiement d'heures supplémentaires

    La cour a jugé que le non-paiement des heures supplémentaires constitue un manquement suffisamment grave pour justifier la prise d'acte de rupture, entraînant les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Dissimulation des heures de travail

    La cour a constaté que la société GCH avait connaissance de l'amplitude de travail de Monsieur Y et a jugé que cela caractérisait l'intention de dissimuler les heures de travail.

  • Accepté
    Propos diffamatoires dans les conclusions adverses

    La cour a jugé que les propos tenus par la société GCH excédaient les limites de la défense légitime et portaient atteinte à l'honneur de Monsieur Y.

  • Accepté
    Remise des documents de rupture rectifiés

    La cour a confirmé l'obligation de l'employeur de remettre les documents de rupture rectifiés.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a jugé que Monsieur Y avait droit à une indemnité compensatrice de préavis en raison de son ancienneté et des circonstances de la rupture.

Résumé par Doctrine IA

La décision de la cour d'appel concerne un litige entre la société GCH RENNES et M. D Y. M. Y a saisi le conseil de prud'hommes de Rennes pour obtenir la requalification de sa prise d'acte de rupture du contrat de travail en un licenciement sans cause réelle et sérieuse, ainsi que le paiement de diverses sommes. Le conseil de prud'hommes a fait droit à certaines demandes de M. Y, ce qui a été partiellement infirmé par la cour d'appel. La cour d'appel a confirmé la requalification de la prise d'acte en licenciement sans cause réelle et sérieuse, et a condamné la société GCH à payer à M. Y des sommes au titre des heures supplémentaires, de la contrepartie obligatoire en repos, de l'indemnité compensatrice de préavis, de l'indemnité de licenciement, du travail dissimulé et des dommages-intérêts pour propos diffamatoires. La cour d'appel a également ordonné la remise des documents de rupture rectifiés et a condamné la société GCH aux dépens.

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Commentaire1

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1Prud’hommes : employeurs, ne vous laissez pas injurier, outrager ou diffamer dans les conclusions des salariés !
rocheblave.com · 16 février 2021
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Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 7e ch prud'homale, 22 mai 2019, n° 16/00447
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 16/00447
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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