Cour d'appel de Rennes, 1ère chambre, 8 janvier 2019, n° 18/02948
CA Rennes
Infirmation partielle 8 janvier 2019

Arguments

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  • Rejeté
    Empiétement sur la parcelle

    La cour a confirmé que les installations empiétant sur la parcelle de Madame B X devaient être retirées, mais a rejeté la demande de cessation des troubles liés à la grue, considérant qu'aucun trouble illicite n'était établi.

  • Rejeté
    Préjudices causés par les actions illégales

    La cour a estimé que les préjudices invoqués n'étaient pas suffisamment justifiés pour justifier l'octroi d'une provision supérieure à celle accordée par le premier juge.

  • Rejeté
    Réparation du mur effondré

    La cour a confirmé l'ordonnance de référé qui avait ordonné à la SASU Les Jacobins de procéder à la remise en état, mais a rejeté la demande de Madame B X de procéder à des réparations supplémentaires.

  • Rejeté
    Coût des réparations

    La cour a jugé que les devis présentés par Madame B X n'étaient pas justifiés par rapport aux travaux nécessaires, et a donc rejeté la demande de provision.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Rennes a partiellement infirmé et partiellement confirmé l'ordonnance de référé du tribunal de grande instance concernant un litige entre Madame B X et la SASU Les Jacobins au sujet de l'installation d'un échafaudage et d'autres troubles liés à la construction d'un immeuble collectif jouxtant la propriété de Madame X. La juridiction de première instance avait autorisé temporairement l'échafaudage sur la propriété de Madame X, ordonné la cessation de certains troubles illicites, et accordé des provisions pour les préjudices subis. La Cour a confirmé l'autorisation de l'échafaudage, considérant la construction comme existante et nécessaire pour l'achèvement des travaux, et a jugé que le droit d'échelle ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Concernant les troubles illicites, la Cour a confirmé l'ordonnance pour le démontage des installations empiétant sur la propriété de Madame X et pour la cessation du surplomb de la grue, mais a infirmé l'ordonnance en ce qui concerne la remise en état de la parcelle, condamnant la SASU Les Jacobins à payer une provision de 17 908,20 € TTC pour la réfection du mur et du jardin. La Cour a débouté Madame X de sa demande de provision pour les préjudices liés aux survols des grues et au surplomb des échafaudages, ainsi que de ses demandes au titre des frais irrépétibles, et a partagé les dépens d'appel entre les parties.

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Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 1re ch., 8 janv. 2019, n° 18/02948
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 18/02948
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
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Cour d'appel de Rennes, 1ère chambre, 8 janvier 2019, n° 18/02948