Cour d'appel de Rennes, 7ème ch prud'homale, 25 juin 2020, n° 16/08012
CA Rennes
Infirmation partielle 25 juin 2020

Arguments

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  • Accepté
    Discrimination à raison du sexe

    La cour a constaté des différences de traitement injustifiées entre l'appelante et ses collègues masculins, ce qui constitue une discrimination prohibée par le code du travail.

  • Accepté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a jugé que l'employeur n'a pas démontré avoir satisfait à son obligation de sécurité, ce qui a eu des conséquences sur la santé de l'appelante.

  • Accepté
    Licenciement nul pour inaptitude

    La cour a estimé que les éléments de discrimination présentés par l'appelante sont à l'origine de son inaptitude, rendant ainsi le licenciement nul.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a jugé que l'appelante a droit à l'indemnité compensatrice de préavis en raison de la nullité de son licenciement.

  • Accepté
    Droit à des dommages intérêts pour licenciement nul

    La cour a reconnu le droit de l'appelante à des dommages intérêts en raison de la nullité de son licenciement.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité au titre de l'article 700

    La cour a jugé équitable d'accorder une indemnité à l'appelante au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Rennes a infirmé partiellement la décision du conseil de prud'hommes de Rennes du 26 septembre 2016 concernant le litige entre Mme D E et la société ENENSYS TECHNOLOGIES. Mme D E demandait des dommages-intérêts pour discrimination, harcèlement moral et manquement à l'obligation de sécurité. La cour d'appel a constaté que Mme D E était effectivement moins bien rémunérée que ses collègues masculins et qu'elle n'avait pas bénéficié des mêmes opportunités de promotion et de formation. Elle a donc condamné la société ENENSYS TECHNOLOGIES à payer à Mme D E une somme de 15 000 € à titre de dommages-intérêts pour discrimination et une autre somme de 15 000 € pour violation de l'obligation légale de sécurité. La cour d'appel a également jugé que le licenciement de Mme D E était nul en raison de la discrimination dont elle avait été victime. La société ENENSYS TECHNOLOGIES a été condamnée à lui verser une indemnité compensatrice de préavis, des congés payés afférents et une indemnité de licenciement d'un montant total de 32 500 €. Enfin, la société a été condamnée à verser à Mme D E une somme de 3 000 € au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

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Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 7e ch prud'homale, 25 juin 2020, n° 16/08012
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 16/08012
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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