Cour d'appel de Rennes, 3e chambre commerciale, 30 septembre 2025, n° 24/06187
CA Rennes
Confirmation 30 septembre 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence territoriale

    La cour a jugé que la société Intrum était légitime à introduire son action au tribunal de Nantes, car elle avait le choix de la juridiction en fonction du domicile des défendeurs.

  • Rejeté
    Prescription des demandes

    La cour a estimé que la déclaration de créance au passif de la société Bistronote a interrompu la prescription à l'égard de la caution, et que l'action de la société Intrum n'est donc pas prescrite.

  • Rejeté
    Irrecevabilité des demandes pour défaut de notification de cession de créance

    La cour a jugé que la cession de créance avait été notifiée à Monsieur [R] et était donc opposable.

  • Rejeté
    Nullité de l'acte de cautionnement

    La cour a rejeté cette demande, estimant qu'il n'existe pas d'obligation générale pour les établissements de crédit d'évaluer la solvabilité de la caution.

  • Rejeté
    Disproportion manifeste de l'engagement de caution

    La cour a jugé que Monsieur [R] n'a pas établi que son engagement était manifestement disproportionné à ses biens et revenus au moment de la conclusion du cautionnement.

  • Rejeté
    Production d'un décompte détaillé

    La cour a constaté que la société Intrum a produit des pièces justifiant les sommes réclamées, confirmant ainsi la condamnation de Monsieur [R].

  • Accepté
    Confirmation des demandes de paiement

    La cour a confirmé le jugement en raison de la validité des demandes de la société Intrum et de la légitimité de la créance.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, M. [R] conteste le jugement du tribunal de commerce de Nantes qui l'a condamné à payer 91.940,22 euros à la société Intrum, venant aux droits du LCL, en tant que caution solidaire. Les questions juridiques posées incluent la compétence territoriale, la prescription de l'action, la recevabilité de la cession de créance, la nullité du contrat de cautionnement et la disproportion manifeste de l'engagement. La juridiction de première instance a rejeté les demandes de M. [R] et a confirmé la validité de l'engagement de caution. La cour d'appel, après avoir examiné les arguments, a confirmé le jugement en rejetant les prétentions de M. [R], notamment sur la prescription et la disproportion, et a condamné M. [R] aux dépens d'appel.

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Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 3e ch. com., 30 sept. 2025, n° 24/06187
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 24/06187
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 5 novembre 2025
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Sur les parties

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