Cour d'appel de Rennes, 8e chambre prud'homale, 4 mars 2026, n° 25/05626
CPH Morlaix 26 septembre 2025
>
CA Rennes
Infirmation partielle 4 mars 2026

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Existence d'un lien de subordination

    La cour a estimé qu'il n'existait pas de lien de subordination, la salariée ayant exercé des fonctions de gérante et n'étant pas soumise à un pouvoir de direction.

  • Rejeté
    Vice du consentement lors de la signature

    La cour a jugé que l'appelante n'a pas prouvé l'existence d'une contrainte ou d'un vice du consentement, et que la convention était valide.

  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse

    La cour a rejeté cette demande, considérant que la rupture conventionnelle était valide et ne constituait pas un licenciement.

  • Rejeté
    Préjudices liés aux conditions de travail

    La cour a jugé que l'appelante n'a pas prouvé l'existence de manquements de l'employeur ni de préjudices.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 8e ch. prud'homale, 4 mars 2026, n° 25/05626
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 25/05626
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Morlaix, 26 septembre 2025, N° F24/00031
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 14 mars 2026
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Rennes, 8e chambre prud'homale, 4 mars 2026, n° 25/05626