Cour d'appel de Riom, Chambre sociale, 27 février 2024, n° 21/01404
CPH Clermont-Ferrand 31 mai 2021
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CA Riom
Confirmation 27 février 2024

Arguments

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  • Accepté
    Absence de faute grave

    La cour a estimé que les faits de violence commis par Monsieur [W] [R] pendant son temps de travail, en utilisant un véhicule de service identifiable comme appartenant à l'entreprise, constituent une faute grave justifiant le licenciement.

  • Rejeté
    Droit à la présomption d'innocence

    La cour a jugé que l'employeur n'a pas violé le principe de présomption d'innocence en engageant la procédure de licenciement avant la décision pénale, car la procédure disciplinaire est indépendante de la procédure pénale.

  • Rejeté
    Justification de la mise à pied conservatoire

    La cour a jugé que la mise à pied conservatoire était justifiée au regard de la gravité des faits reprochés, rendant ainsi la demande de rappel de salaire infondée.

  • Rejeté
    Caractère vexatoire du licenciement

    La cour a estimé que les circonstances du licenciement ne justifiaient pas l'octroi de dommages-intérêts pour préjudice moral, car les faits reprochés étaient établis et graves.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Riom a confirmé la décision du conseil de prud'hommes de Clermont-Ferrand, qui avait jugé le licenciement de Monsieur [W] [R] pour faute grave justifié. Monsieur [W] [R] avait été licencié par la société VERISURE pour avoir commis des violences physiques sur le maire de la commune de [Localité 8] lorsqu'il se rendait chez un client de l'entreprise. La cour a considéré que ces faits de violence constituaient une faute grave pouvant rendre impossible le maintien du salarié dans l'entreprise. Elle a également souligné que la société VERISURE avait légitimement appréhendé le comportement professionnel de Monsieur [W] [R], notamment en tant que technicien en contact avec les clients, et que le préjudice causé à l'image de l'entreprise était avéré. Par conséquent, la cour a confirmé le jugement de première instance et a condamné Monsieur [W] [R] aux dépens.

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Sur la décision

Référence :
CA Riom, ch. soc., 27 févr. 2024, n° 21/01404
Juridiction : Cour d'appel de Riom
Numéro(s) : 21/01404
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Clermont-Ferrand, 31 mai 2021, N° 20/00083
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
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