Cour d'appel de Rouen, Chambre sociale, 29 janvier 2026, n° 25/00464
CPH Rouen 18 décembre 2024
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CA Rouen
Infirmation partielle 29 janvier 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a estimé que la société [8] avait respecté son obligation de sécurité et que les éléments fournis par M. [H] ne prouvaient pas l'existence de brimades.

  • Rejeté
    Manquement à l'obligation de reclassement

    La cour a jugé que le licenciement était fondé sur une autorisation administrative devenue définitive, ce qui empêche d'apprécier le caractère réel et sérieux du motif de licenciement.

  • Accepté
    Inaptitude d'origine professionnelle

    La cour a reconnu que l'inaptitude de M. [H] avait une origine professionnelle, ce qui justifie le doublement de l'indemnité de licenciement.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a jugé que M. [H] avait droit à une indemnité compensatrice de préavis, mais a limité le montant à l'indemnité légale.

  • Rejeté
    Retard injustifié à la transmission des documents

    La cour a constaté que M. [H] n'a pas fourni de preuves pour justifier sa demande.

  • Accepté
    Frais de justice

    La cour a jugé qu'il serait inéquitable de laisser M. [H] supporter ses frais de justice.

Résumé par Doctrine IA

Monsieur [M] [H] a été licencié pour inaptitude par la société [8] le 16 juin 2020, après une longue période d'arrêt de travail. Il a contesté ce licenciement devant le Conseil de Prud'hommes, qui a jugé le licenciement fondé sur une cause réelle et sérieuse et l'a débouté de ses demandes.

La Cour d'appel a été saisie de ce litige par Monsieur [M] [H]. La question principale portait sur le caractère abusif du licenciement, notamment au regard d'un prétendu manquement de l'employeur à son obligation de sécurité et de reclassement. La Cour a également examiné les demandes indemnitaires liées à l'origine professionnelle de l'inaptitude.

La Cour d'appel a confirmé le jugement de première instance concernant le licenciement sans cause réelle et sérieuse, estimant que les obligations de sécurité et de reclassement avaient été respectées, et que l'autorisation administrative de licenciement était devenue définitive. Cependant, elle a infirmé le jugement sur le caractère professionnel de l'inaptitude, reconnaissant que celle-ci était partiellement liée à une maladie professionnelle dont l'employeur avait connaissance. En conséquence, la Cour a condamné la société [8] à verser à Monsieur [M] [H] une indemnité spéciale de licenciement et une indemnité compensatrice de préavis, tout en le déboutant de sa demande de dommages et intérêts pour retard de transmission des documents de rupture.

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Sur la décision

Référence :
CA Rouen, ch. soc., 29 janv. 2026, n° 25/00464
Juridiction : Cour d'appel de Rouen
Numéro(s) : 25/00464
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Rouen, 18 décembre 2024
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 7 février 2026
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Sur les parties

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