Cour d'appel de Toulouse, 4e chambre section 1, 30 mai 2022, n° 20/03142
CPH Toulouse 13 octobre 2020
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CA Toulouse
Infirmation partielle 30 mai 2022

Arguments

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  • Rejeté
    Validité de la clause de non-concurrence

    La cour a jugé que la clause de non-concurrence était illicite en raison de son imprécision géographique et temporelle, ce qui ne permettait pas au salarié d'apprécier librement l'étendue de l'interdiction.

  • Rejeté
    Violation de la clause de non-concurrence

    La cour a confirmé que la clause était nulle, rendant ainsi inapplicables les demandes de dommages et intérêts pour non-respect de cette clause.

  • Accepté
    Préjudice moral et économique

    La cour a reconnu le préjudice moral et matériel subi par le salarié, évaluant les dommages à 5.000 €.

  • Accepté
    Frais de justice

    La cour a accordé une indemnité de 2.000 € au titre des frais non compris dans les dépens.

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Sur la décision

Référence :
CA Toulouse, 4e ch. sect. 1, 30 mai 2022, n° 20/03142
Juridiction : Cour d'appel de Toulouse
Numéro(s) : 20/03142
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Toulouse, 13 octobre 2020, N° 18/00781
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

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