Cour d'appel de Toulouse, 4e chambre section 2, 20 décembre 2024, n° 23/03284
CPH 1 juillet 2020
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CA Toulouse
Infirmation 20 décembre 2024
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CASS
Désistement 17 juillet 2025

Arguments

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  • Accepté
    Absence de contrôle de la charge de travail

    La cour a constaté que la convention de forfait n'était pas assortie des garanties minimales et qu'il n'y avait pas de réel dispositif de contrôle, causant un préjudice au salarié.

  • Rejeté
    Motif économique du licenciement

    La cour a jugé que l'employeur n'a pas justifié d'une menace précise et objective sur sa compétitivité, rendant le licenciement dépourvu de cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Exclusion du congé de reclassement

    La cour a jugé que le salarié ne pouvait être exclu du congé de reclassement, car son poste était concerné par la restructuration.

  • Accepté
    Comparaison des salaires

    La cour a jugé que le salarié avait droit à une indemnité différentielle, calculée sur la base de son salaire précédent.

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Sur la décision

Référence :
CA Toulouse, 4e ch. sect. 2, 20 déc. 2024, n° 23/03284
Juridiction : Cour d'appel de Toulouse
Numéro(s) : 23/03284
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes, 1 juillet 2020, N° F18/00191
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 4 mars 2025
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Texte intégral

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