Cour d'appel de Toulouse, 4e chambre section 2, 7 juin 2024, n° 22/00886
CPH Toulouse 26 janvier 2022
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CA Toulouse
Infirmation partielle 7 juin 2024

Arguments

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  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a estimé que l'employeur n'a pas prouvé la faute grave reprochée à la salariée, rendant le licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a confirmé que le licenciement étant sans cause réelle et sérieuse, la salariée a droit à l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Remboursement des indemnités de chômage

    La cour a ordonné le remboursement des indemnités de chômage versées à la salariée, conformément à l'article L. 1235-4 du Code du travail.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, la SARL Gardiennage Eclipse Sûreté a interjeté appel d'un jugement du Conseil de Prud’hommes qui avait déclaré le licenciement de Mme [W] [H] sans cause réelle et sérieuse. La cour d'appel a examiné la légitimité des griefs invoqués par l'employeur, notamment des retards et un comportement inadapté. La juridiction de première instance avait conclu à l'absence de preuve de faute grave, tandis que la cour d'appel a infirmé cette décision sur certains points, notamment en ce qui concerne les demandes d'indemnités pour licenciement économique. Toutefois, elle a confirmé que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse, en condamnant l'employeur à verser 6 000 euros à Mme [H] pour dommages et intérêts. La cour a donc confirmé partiellement le jugement initial.

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Sur la décision

Référence :
CA Toulouse, 4e ch. sect. 2, 7 juin 2024, n° 22/00886
Juridiction : Cour d'appel de Toulouse
Numéro(s) : 22/00886
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Toulouse, 26 janvier 2022, N° F19/01927
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 19 septembre 2024
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Sur les parties

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