Cour d'appel de Toulouse, 4e chambre section 2, 13 février 2025, n° 23/02101
CPH Toulouse 11 mai 2023
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CA Toulouse
Infirmation partielle 13 février 2025

Arguments

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  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a confirmé que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse, en raison de l'absence de preuves suffisantes des fautes reprochées.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que la salariée avait droit à l'indemnité compensatrice de préavis, étant donné que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Mise à pied conservatoire

    La cour a statué que la salariée avait droit aux salaires dus pendant la mise à pied, car celle-ci était liée à un licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Rejeté
    Absence d'entretien professionnel

    La cour a estimé que la salariée n'avait pas prouvé le préjudice résultant de l'absence d'entretien professionnel.

  • Rejeté
    Dissimulation intentionnelle

    La cour a jugé que les éléments présentés ne caractérisaient pas une dissimulation intentionnelle des heures de travail.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Toulouse, la société S.A.S. Transports Locations Courcelle conteste le jugement du Conseil de prud'hommes qui avait déclaré le licenciement de Mme [U] sans cause réelle et sérieuse et lui avait ordonné de verser diverses indemnités. La cour de première instance avait confirmé certaines demandes de la salariée, notamment des rappels de salaires et des dommages-intérêts. La Cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, a confirmé le jugement sur la plupart des points, notamment le licenciement sans cause réelle et sérieuse, mais a infirmé la décision concernant le travail dissimulé, considérant qu'il n'y avait pas de preuve d'une intention de dissimulation. Elle a également réduit le montant des dommages-intérêts à 38 000 euros. La décision de première instance est donc confirmée en partie et infirmée sur d'autres points.

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Sur la décision

Référence :
CA Toulouse, 4e ch. sect. 2, 13 févr. 2025, n° 23/02101
Juridiction : Cour d'appel de Toulouse
Numéro(s) : 23/02101
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Toulouse, 11 mai 2023, N° F20/1546
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 10 juin 2025
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Texte intégral

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