Cour d'appel de Toulouse, 4e chambre section 1, 16 mai 2025, n° 23/03021
CPH Foix 25 juillet 2023
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CA Toulouse
Infirmation partielle 16 mai 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Inaptitude d'origine professionnelle

    La cour a jugé que l'inaptitude de M. [R] n'était pas d'origine professionnelle au moment du licenciement, ce qui justifie le rejet de la demande de nullité.

  • Accepté
    Manquement à l'obligation de reclassement

    La cour a estimé que l'employeur a manqué à son obligation de reclassement en proposant un poste avec une rémunération inférieure et des tâches inadaptées, rendant le licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de licenciement

    La cour a jugé que M. [R] avait droit à l'indemnité de licenciement en raison de son ancienneté et du caractère abusif de son licenciement.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a confirmé le droit de M. [R] à l'indemnité compensatrice de préavis en raison de l'absence de cause réelle et sérieuse du licenciement.

  • Accepté
    Préjudice subi en raison du licenciement abusif

    La cour a estimé que M. [R] avait droit à des dommages et intérêts pour rupture abusive, compte tenu des circonstances de la rupture.

  • Accepté
    Droit aux frais irrépétibles

    La cour a jugé qu'il était équitable de condamner l'employeur à rembourser les frais irrépétibles de M. [R].

Résumé par Doctrine IA

Voici le résumé de la décision de justice :

Monsieur [W] [R] a été licencié par la SAS Gaetan Sanchez et Fils pour inaptitude d'origine non professionnelle et impossibilité de reclassement. Il contestait ce licenciement, demandant la reconnaissance du caractère professionnel de son inaptitude et diverses indemnités.

La cour d'appel a infirmé partiellement le jugement de première instance. Elle a jugé que l'inaptitude de Monsieur [R] était d'origine professionnelle, considérant que ses maladies déclarées résultaient au moins en partie de son activité salariée.

La cour a également jugé que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse, car l'employeur avait manqué à son obligation de reclassement en proposant un salaire inférieur à celui perçu précédemment. La cour a condamné l'employeur à verser diverses sommes au salarié, tout en confirmant la condamnation du salarié à rembourser un indu.

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Sur la décision

Référence :
CA Toulouse, 4e ch. sect. 1, 16 mai 2025, n° 23/03021
Juridiction : Cour d'appel de Toulouse
Numéro(s) : 23/03021
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Foix, 25 juillet 2023, N° F22/00067
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 23 mai 2025
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Sur les parties

Texte intégral

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