Cour d'appel de Toulouse, 4e chambre section 2, 14 février 2025, n° 23/01468
CPH Toulouse 16 mars 2023
>
CA Toulouse
Infirmation partielle 14 février 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Manquement à l'obligation d'exécuter le contrat de travail de bonne foi

    La cour a retenu que l'employeur a effectivement manqué à son obligation d'exécuter le contrat de travail de bonne foi en imposant une modification des horaires de travail sans tenir compte de l'état de santé du salarié.

  • Accepté
    Manquement à l'obligation de sécurité de l'employeur

    La cour a jugé que l'employeur n'a pas respecté son obligation de sécurité, ce qui a eu des répercussions sur la santé du salarié.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse en raison des manquements de l'employeur.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a jugé que le salarié avait droit à l'indemnité compensatrice de préavis en raison de l'absence de cause réelle et sérieuse du licenciement.

  • Accepté
    Remise des documents de fin de contrat

    La cour a ordonné la remise des documents de fin de contrat rectifiés conformément à la décision.

  • Accepté
    Remboursement des indemnités de chômage

    La cour a ordonné le remboursement des indemnités de chômage versées à M. [S] par l'employeur.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, la S.C.S. Boehringer Ingelheim Animal Health France conteste le jugement du Conseil de prud'hommes de Toulouse qui avait reconnu un manquement à ses obligations de loyauté et de sécurité, entraînant un licenciement sans cause réelle et sérieuse de M. [S]. La cour de première instance avait condamné l'employeur à verser des dommages et intérêts pour ces manquements. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, confirme partiellement le jugement de première instance, en maintenant la reconnaissance des manquements de l'employeur, mais réévalue les montants des dommages et intérêts. Elle accorde ainsi 5 000 euros pour chaque manquement à l'obligation de loyauté et de sécurité, et 50 000 euros pour le licenciement sans cause réelle et sérieuse, tout en ordonnant la remise des documents de fin de contrat rectifiés.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Toulouse, 4e ch. sect. 2, 14 févr. 2025, n° 23/01468
Juridiction : Cour d'appel de Toulouse
Numéro(s) : 23/01468
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Toulouse, 16 mars 2023, N° F20/01666
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 28 avril 2025
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Toulouse, 4e chambre section 2, 14 février 2025, n° 23/01468