Cour d'appel de Versailles, 26 février 1988, n° 9999
CA Versailles 26 février 1988

Arguments

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  • Accepté
    Absence de consentement de Z A

    La cour a confirmé que les cessions étaient nulles en raison de l'absence de consentement de Z A, qui n'avait pas été informé de la cession.

  • Rejeté
    Pratique imprudente des cessions en blanc

    La cour a rejeté cette demande, considérant que Z A avait contribué à la création du litige par sa propre imprudence.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel de Versailles a été saisie d'un litige concernant la validité de cessions de parts sociales. La question juridique principale était de déterminer si des cessions en blanc, signées par le cédant sans mention du prix, pouvaient être considérées comme valables.

La cour d'appel a infirmé la décision de première instance sur certains points. Elle a jugé que les cessions en blanc, sans indication du prix ou d'une méthode de calcul, ne pouvaient valoir comme promesses de cession. Par conséquent, les cessions subséquentes étaient inopposables au cédant initial.

La Cour a confirmé la nullité des actes de cession initiaux à G H, mais a réformé la décision en déclarant les cessions ultérieures entre G H et I X inopposables à Z A. Elle a également débouté I X de sa demande d'expertise et rejeté la demande de dommages-intérêts de A.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 26 févr. 1988, n° 9999
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 9999

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code civil
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Cour d'appel de Versailles, 26 février 1988, n° 9999