Cour d'appel de Versailles, 28 septembre 1990, n° 463/89
CA Versailles
Confirmation 28 septembre 1990

Arguments

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  • Rejeté
    Tromperie sur l'état du véhicule

    La cour a estimé que Monsieur B ne pouvait pas être trompé, car il avait reçu des informations sur les réparations effectuées, ce qui indiquait que la boîte de vitesse n'était pas neuve.

  • Rejeté
    Défaillances mécaniques non décelables par un non professionnel

    La cour a jugé que le véhicule ne présentait pas de vice rendant l'usage impropre au moment de la vente, car Monsieur B avait pu utiliser le véhicule sans problème pendant 3 900 kms.

  • Accepté
    Procédure abusive de l'appelant

    La cour a jugé que, bien que Monsieur B ait pu se tromper de bonne foi, il n'était pas justifié de le condamner à des dommages et intérêts, mais a reconnu l'inéquité de laisser Monsieur A Y supporter les frais de la procédure.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 28 sept. 1990, n° 463/89
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 463/89

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
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Cour d'appel de Versailles, 28 septembre 1990, n° 463/89