Cour d'appel de Versailles, 1ère chambre 2ème section, 8 octobre 2013, n° 12/05892
TI Puteaux 13 avril 2010
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TI Boulogne-Billancourt 31 mai 2011
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CA Versailles
Infirmation partielle 26 juin 2012
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CA Versailles
Infirmation partielle 26 juin 2012
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CA Versailles
Infirmation partielle 8 octobre 2013

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de troubles anormaux du voisinage

    La cour a estimé que les troubles causés par les occupants, notamment des faits de trafic de stupéfiants, justifiaient la résiliation du bail, malgré les arguments de Mme X.

  • Rejeté
    Demande abusive de résiliation de bail

    La cour a jugé que les faits reprochés justifiaient la résiliation du bail, rendant l'argument de l'abus infondé.

  • Accepté
    Demande de délai pour quitter les lieux

    La cour a accordé un délai de 6 mois avant l'exécution de l'expulsion, tenant compte de la situation personnelle de Mme X.

  • Accepté
    Troubles du voisinage causés par les occupants

    La cour a constaté que les troubles causés par les occupants, notamment des faits de trafic de stupéfiants, justifiaient la résiliation du bail.

  • Accepté
    Responsabilité de la locataire pour les agissements des occupants

    La cour a confirmé que Mme X était responsable des troubles causés par ses enfants, justifiant ainsi la résiliation du bail.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, Mme B X conteste la résiliation de son bail et son expulsion demandées par l'Office public départemental de l'Habitat des Hauts de Seine, qui invoque des troubles du voisinage causés par ses enfants, notamment des faits de trafic de stupéfiants. Le tribunal de première instance a rejeté la demande de résiliation, considérant que les troubles n'étaient pas suffisamment prouvés et que l'expulsion aurait des conséquences graves pour Mme X. En appel, la cour a infirmé ce jugement, estimant que les troubles étaient avérés et justifiaient la résiliation du bail, tout en reconnaissant la situation personnelle de Mme X. La cour a ordonné l'expulsion, tout en accordant un délai de 6 mois pour quitter les lieux. La décision de première instance a donc été infirmée en grande partie.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 1re ch. 2e sect., 8 oct. 2013, n° 12/05892
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 12/05892
Décision précédente : Cour d'appel de Versailles, 26 juin 2012, N° 11/5333
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Versailles, 1ère chambre 2ème section, 8 octobre 2013, n° 12/05892