Cour d'appel de Versailles, 28 avril 2016, n° 14/01214
CPH Nanterre 28 janvier 2014
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CA Versailles
Infirmation partielle 28 avril 2016

Arguments

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  • Accepté
    Agissements fautifs de la gérante

    La cour a retenu que le salarié a effectivement subi des faits de harcèlement moral, ce qui a conduit à l'annulation de la convention de rupture.

  • Accepté
    Nullité de la convention de rupture

    La cour a jugé que la convention de rupture était nulle en raison de la violence morale ayant vicié le consentement du salarié.

  • Accepté
    Préjudice moral causé par le harcèlement

    La cour a reconnu le préjudice moral subi par le salarié et a évalué ce préjudice à 8.000 euros.

  • Accepté
    Rupture sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que la rupture du contrat de travail produisait les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Rejeté
    Violation de la clause de confidentialité

    La cour a reconnu le manquement du salarié à la clause de confidentialité, mais a jugé que le préjudice moral de la société était inexistant.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, M. A-B Z a fait appel d'un jugement du Conseil de Prud'hommes de Nanterre qui avait débouté ses demandes de nullité de la rupture conventionnelle et de reconnaissance de harcèlement moral. La cour d'appel a infirmé partiellement ce jugement, reconnaissant que M. Z avait été victime de violence morale, ce qui a vicié son consentement à la rupture conventionnelle, la déclarant donc nulle. La cour a requalifié la rupture en licenciement sans cause réelle et sérieuse, condamnant la société RESOCOM-MTM à verser 8 000 euros pour préjudice moral à M. Z, tout en constatant que ce dernier avait manqué à sa clause de confidentialité, entraînant une condamnation de 3 000 euros à verser à l'employeur. La cour a confirmé le jugement pour le surplus des demandes.

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Commentaire1

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1Nullité de la rupture conventionnelle et vice du consentementAccès limité
Mariachiara Mercorio · Les Cahiers Sociaux · 1 juin 2016
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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 28 avr. 2016, n° 14/01214
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 14/01214
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Nanterre, 28 janvier 2014, N° 11/01346

Sur les parties

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