Cour d'appel de Versailles, 10 mai 2016, n° 15/02248
BAT Nanterre 3 juin 2015
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CA Versailles
Confirmation 10 mai 2016

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de lettre précisant les motifs de la rupture

    La cour a estimé que la rupture des relations de travail a été prononcée avant l'expiration de la période d'essai, et que les dispositions légales et conventionnelles applicables permettent cette rupture sans justification.

  • Rejeté
    Caractère abusif de la période d'essai

    La cour a jugé que les périodes d'essai étaient proportionnées à la complexité des matières juridiques concernées et que les clauses des contrats de travail n'étaient pas abusives.

  • Rejeté
    Non-exécution du préavis

    La cour a constaté que la rupture a été effectuée dans le cadre légal et que les dispositions relatives au préavis ont été respectées.

  • Rejeté
    Conditions brutales et vexatoires de la rupture

    La cour a jugé que les éléments présentés ne démontraient pas que la rupture ait été brutale ou vexatoire.

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1Avocat salarié : la période d’essai n’était pas excessive - Statuts fiscal et social de l'avocat | Dalloz ActualitéAccès limité
Dalloz · 20 mai 2016
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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 10 mai 2016, n° 15/02248
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 15/02248
Décision précédente : Bâtonnier de l'Ordre des avocats de Nanterre, BAT, 3 juin 2015

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Versailles, 10 mai 2016, n° 15/02248