Cour d'appel de Versailles, 6e chambre, 28 mai 2020, n° 17/05183
TGI Nanterre 16 juin 2017
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TGI Nanterre 3 octobre 2017
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CA Versailles
Confirmation 28 mai 2020
>
CASS
Rejet 21 avril 2022

Arguments

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  • Accepté
    Atteinte aux prérogatives d'information et de consultation

    La cour a jugé que la consultation était nécessaire car les nouvelles conditions d'exécution du travail affectent les conditions d'emploi, de travail et de formation professionnelle.

  • Accepté
    Préjudice causé par l'absence de consultation

    La cour a confirmé que le manquement de l'employeur à ses obligations de consultation a causé un préjudice à l'intérêt collectif de la profession.

  • Accepté
    Droit aux frais irrépétibles

    La cour a jugé que le Comité avait droit à des frais irrépétibles en raison de la nature de l'instance.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Versailles a confirmé partiellement et infirmé partiellement le jugement du tribunal de grande instance de Nanterre concernant l'obligation d'Enedis de consulter le Comité Central d'Entreprise (CCE) sur les nouvelles Conditions d'Exécution des Travaux en basse tension (CET TST BT) et les Prescriptions du Réseau de Distribution d'Électricité (PRDE) appliquées depuis le 1er avril 2015. La juridiction de première instance avait jugé que le CCE devait être consulté sur ces questions, car elles pouvaient affecter les conditions de travail et de formation du personnel. Enedis avait fait appel, arguant de l'absence d'intérêt à agir des demandeurs et de l'inutilité de la consultation, car les normes étaient extérieures à l'entreprise ou déjà appliquées. La Cour d'Appel a rejeté les fins de non-recevoir, confirmant la nécessité de consulter le CCE sur les CET TST BT en raison de leur impact potentiel sur les conditions d'emploi et de travail, mais a infirmé la décision concernant les PRDE, considérant qu'elles n'étaient que des notes internes détaillant des obligations déjà connues et n'exigeaient pas de consultation. La Cour a également confirmé les dommages-intérêts accordés pour entrave aux prérogatives du CCE et préjudice à l'intérêt collectif de la profession représentée par la FNME-CGT, ainsi que les indemnités pour frais de justice. Enedis a été condamnée aux dépens.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 6e ch., 28 mai 2020, n° 17/05183
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 17/05183
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Nanterre, 3 octobre 2017, N° 16/01273
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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