Cour d'appel de Versailles, 11e chambre, 14 avril 2022, n° 19/04752
CPH Argenteuil 18 juin 2019
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CA Versailles
Infirmation partielle 14 avril 2022

Arguments

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  • Accepté
    Non-paiement des heures supplémentaires

    La cour a constaté que l'employeur n'avait pas justifié le paiement des heures supplémentaires et a évalué le rappel de salaire à 5 162 euros.

  • Accepté
    Absence de compensation pour temps de trajet

    La cour a jugé que le salarié devait être indemnisé pour les temps de trajet, allouant une somme de 5 000 euros.

  • Accepté
    Prise d'acte produisant les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a reconnu que les manquements de l'employeur justifiaient la prise d'acte comme un licenciement sans cause réelle et sérieuse, allouant ainsi une indemnité de préavis de 14 137,50 euros.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a accordé une indemnité de licenciement de 37 700 euros en raison de l'absence de cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Manquements graves de l'employeur

    La cour a alloué 30 000 euros de dommages et intérêts en raison des manquements de l'employeur.

  • Accepté
    Obligation de remise des documents de fin de contrat

    La cour a ordonné à l'employeur de remettre les documents de fin de contrat dans le mois suivant la signification de l'arrêt.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Versailles a infirmé le jugement rendu par le Conseil de Prud'hommes d'Argenteuil dans l'affaire opposant M. G X à la SAS Came France. La cour a jugé que la prise d'acte de la rupture du contrat de travail par M. X produit les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse, en raison des nombreux manquements de l'employeur. Ces manquements concernent notamment le non-paiement des heures supplémentaires, le non-respect du repos hebdomadaire, le non-respect des dispositions de la convention collective relatives aux dimanches et jours fériés, le non-respect des congés payés, le manquement à l'obligation de sécurité et le défaut de fixation des objectifs. La cour a condamné la SAS Came France à verser à M. X différentes sommes au titre des heures supplémentaires, du préavis, des congés payés, de l'indemnité de licenciement et des dommages et intérêts. La cour a également ordonné à l'employeur de remettre à M. X les documents de fin de contrat et a prononcé le remboursement des indemnités de chômage éventuellement versées au salarié. Enfin, la cour a condamné la SAS Came France aux dépens de première instance et d'appel et a accordé à M. X une indemnité de 2 500 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 11e ch., 14 avr. 2022, n° 19/04752
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 19/04752
Décision précédente : Conseil de prud'hommes d'Argenteuil, 18 juin 2019, N° 18/00309
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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