Cour d'appel de Versailles, 17e chambre, 23 mars 2022, n° 19/03217
CPH Nanterre 12 juin 2019
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CA Versailles
Confirmation 23 mars 2022

Arguments

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  • Rejeté
    Connaissance de l'imminence de la candidature aux élections de délégués du personnel

    La cour a estimé que l'employeur n'avait pas connaissance de l'imminence de la candidature du salarié au moment de la convocation à l'entretien préalable, rendant ainsi le licenciement valide.

  • Rejeté
    Absence de justification de la sanction disciplinaire

    La cour a confirmé que les faits reprochés étaient établis et justifiaient la sanction disciplinaire.

  • Accepté
    Faute grave justifiant le licenciement

    La cour a jugé que les faits constitutifs de la faute grave étaient établis, justifiant ainsi le licenciement.

  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a confirmé que le licenciement était fondé sur une faute grave, rendant la demande d'indemnité de licenciement irrecevable.

  • Accepté
    Licenciement pour faute grave

    La cour a jugé que le licenciement pour faute grave ne permet pas de prétendre à une indemnité compensatrice de préavis.

  • Rejeté
    Droit à des documents de fin de contrat

    La cour a rejeté cette demande en raison de la validité du licenciement pour faute grave.

Résumé par Doctrine IA

Dans l'affaire N Z E c/ SAS Compass Group France, M. Z E a interjeté appel d'un jugement du Conseil de Prud'hommes de Nanterre qui avait rejeté sa demande de nullité de licenciement et confirmé la faute grave justifiant son licenciement. La cour d'appel a examiné la question de la connaissance par l'employeur de l'imminence de la candidature de M. Z E aux élections de délégués du personnel, ainsi que la réalité des faits constitutifs de la faute grave. La cour a confirmé que l'employeur n'avait pas eu connaissance de cette candidature avant la convocation à l'entretien préalable et a jugé que les faits reprochés, notamment l'état d'ébriété sur le lieu de travail, étaient établis et justifiaient le licenciement. En conséquence, la cour a confirmé le jugement de première instance dans toutes ses dispositions, déboutant M. Z E de ses demandes.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 17e ch., 23 mars 2022, n° 19/03217
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 19/03217
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Nanterre, 12 juin 2019, N° F17/02236
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

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