Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4 2, 26 novembre 2025, n° 23/00357
CPH Nanterre 16 septembre 2022
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CA Versailles
Infirmation partielle 26 novembre 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a estimé que les griefs invoqués par l'employeur constituaient des fautes simples, justifiant le licenciement mais pas son caractère de faute grave.

  • Accepté
    Discrimination en raison des activités syndicales

    La cour a reconnu que le salarié avait subi une discrimination en raison de ses activités syndicales, en se basant sur des éléments de preuve fournis par le salarié.

  • Rejeté
    Atteinte à la liberté d'expression

    La cour a jugé que le licenciement n'était pas fondé sur l'exercice de la liberté d'expression, mais sur des manquements contractuels.

  • Rejeté
    Atteinte à la liberté contractuelle

    La cour a estimé que la liberté contractuelle n'était pas érigée en liberté fondamentale, et ne justifiait pas la nullité du licenciement.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, ch. soc. 4 2, 26 nov. 2025, n° 23/00357
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 23/00357
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Nanterre, 16 septembre 2022, N° F21/01203
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 5 décembre 2025
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