Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4 3, 15 septembre 2025, n° 22/03309
CPH Boulogne-Billancourt 29 septembre 2022
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CA Versailles
Infirmation 15 septembre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Manquement de l'employeur à l'obligation d'organiser une visite de reprise

    La cour a estimé que l'employeur, informé de l'invalidité du salarié, aurait dû organiser une visite de reprise, ce qu'il n'a pas fait, justifiant ainsi la résiliation judiciaire.

  • Accepté
    Préjudice moral causé par le manquement de l'employeur

    La cour a reconnu que les manquements de l'employeur ont effectivement causé un préjudice moral au salarié, justifiant l'octroi de dommages-intérêts.

  • Accepté
    Calcul de l'indemnité de licenciement

    La cour a fixé l'indemnité de licenciement en fonction du salaire de référence et de l'ancienneté du salarié, conformément aux dispositions de la convention collective.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a jugé que le salarié avait droit à l'indemnité compensatrice de préavis suite à la résiliation judiciaire prononcée aux torts de l'employeur.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de congés payés

    La cour a reconnu le droit du salarié à une indemnité compensatrice de congés payés, en raison de l'absence de prise de congés durant la période d'arrêt de travail.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a jugé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, ouvrant droit au salarié à des dommages-intérêts.

  • Accepté
    Droit aux frais irrépétibles

    La cour a accordé des frais irrépétibles au salarié, considérant que la demande était justifiée.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, M. [W] [O] a interjeté appel d'un jugement du Conseil de Prud'hommes qui avait débouté ses demandes de résiliation judiciaire de son contrat de travail aux torts de la société Novalys. La cour d'appel a examiné si l'employeur avait manqué à son obligation d'organiser une visite de reprise après l'invalidité de M. [O]. La première instance avait conclu à l'absence de manquement, mais la cour d'appel a infirmé cette décision, constatant que l'employeur, informé de l'invalidité, n'avait pas organisé la visite requise. Elle a donc prononcé la résiliation judiciaire du contrat de travail et condamné la société à verser diverses indemnités à M. [O], confirmant ainsi la nécessité de respecter les obligations légales en matière de santé au travail.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, ch. soc. 4 3, 15 sept. 2025, n° 22/03309
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 22/03309
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Boulogne-Billancourt, 29 septembre 2022, N° F21/00359
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 5 novembre 2025
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Texte intégral

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