Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4 4, 4 mars 2026, n° 23/03116
CPH Nanterre 13 septembre 2023
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CA Versailles
Infirmation partielle 4 mars 2026

Arguments

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  • Accepté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a estimé que l'employeur n'a pas respecté son obligation de sécurité, ce qui a contribué à l'inaptitude du salarié, rendant ainsi le licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Inaptitude et impossibilité de reclassement

    La cour a jugé que l'employeur n'a pas proposé un poste adapté aux capacités du salarié, ce qui constitue un manquement à l'obligation de reclassement.

  • Accepté
    Conditions de travail dégradées

    La cour a reconnu que le salarié a effectivement subi des souffrances au travail dues à une désorganisation et une surcharge de travail, justifiant ainsi l'octroi de dommages-intérêts.

  • Accepté
    Non-respect des mesures de sécurité

    La cour a jugé que l'employeur a manqué à son obligation de sécurité, ce qui a eu des conséquences sur la santé du salarié.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, rendant légitime la demande d'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Droit aux congés payés

    La cour a jugé que le salarié avait droit au paiement des congés payés non pris, confirmant ainsi la décision du conseil de prud'hommes.

  • Accepté
    Indemnités de chômage versées

    La cour a ordonné le remboursement des indemnités de chômage versées au salarié, conformément aux dispositions légales.

  • Accepté
    Frais irrépétibles

    La cour a accordé une indemnité au titre de l'article 700 pour couvrir les frais irrépétibles du salarié.

Résumé par Doctrine IA

Dans l'affaire opposant M. [G] à l'Association [1] de [Localité 1], M. [G] conteste son licenciement pour inaptitude et demande des indemnités pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, ainsi que des dommages-intérêts pour souffrances au travail. Le Conseil de Prud'hommes a jugé le licenciement justifié, mais a accordé certaines indemnités. En appel, la Cour d'Appel de Versailles a infirmé partiellement le jugement, reconnaissant que l'employeur avait manqué à son obligation de sécurité et de reclassement, rendant le licenciement sans cause réelle et sérieuse. La Cour a condamné l'employeur à verser 6 000 euros pour souffrances au travail, 2 000 euros pour manquement à l'obligation de sécurité, et 35 000 euros pour licenciement injustifié, tout en confirmant les indemnités de préavis et de congés payés.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, ch. soc. 4 4, 4 mars 2026, n° 23/03116
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 23/03116
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Nanterre, 13 septembre 2023, N° F22/00501
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 14 mars 2026
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Sur les parties

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